Un chameau à dos de chevaux !

... à dos de chevaux mécaniques !

Bien que devenus de modernes citadins, les gens du désert restent attachés à leurs traditions. Le chameau (ici c’est plutôt le “dromadaire” qui fait légion) en fait partie : que cela soit pour sa viande, son lait (de chamelle) ou sa vélocité (courses de chameaux)…
Et lorsqu’on décide de promener son chameau, il faut avoir le véhicule adapté  😉 ./.

Novembre, bien pluvieux !

Et oui, pendant que j’écrivais la niouze d’hier il s’est mis à pleuvoir.
Résultat sur la photo (même lieu) : la route est totalement inondée. Si cela continue, des quartiers entiers seront inaccessibles aux non 4×4.
Heureusement, la municipalité dépêche des camions-pompes pour vider les chaussées. Pour les caves, cela ne risque rien car les maisons n’en ont pas. Peut-être parce qu’il n’y pas de vin à y mettre ?/.

Pluvieux novembre !

Vu depuis l’Europe, le Qatar peut apparaître comme étant une zone désertique où il fait chaud toute l’année. Et bien non! Force est de constater que la saison fraîche est arrivée et que les températures ont bien dégringolé. Je n’irai pas parler “d’hiver”, comme le montrent certaines publicités (voir cette niouze), mais d’automne bien arrimé.
Le matin on frôle des 17°C et l’après-midi le thermomètre monte autour de 22-24°C.

Si j’étais cynique je dirais que l’automne qatarien ressemble à un bel été bruxellois, avec quand même un peu de pluie en moins! Quoique, ce mois de novembre est particulièrement gris et pluvieux. Presque 4/5 jours de pluie et de grisaille! Et comme je l’avais signalé dans cette première niouze relatant la pluie, quand il pleut, cela transforme la chaussée en mini-mare.

Le brouillard d’octobre (voir cette niouze) et ces pluies de novembre, donneront-ils raison au dicton  “Brouillards d’octobre et pluvieux novembre, font bon décembre” ?

La Patrouille de France à Doha

La Patrouille de France, de passage dans le Golfe, a fait une halte à Doha le temps d’une représentation aérienne.

Formation serrée pour figure de style, l’élite des pilotes de chasse a teinté le ciel de Doha des couleurs tricolores.

Fans de Top gun (ou non), voici une petite galerie pour le plaisir des yeux en cliquant ici, malgré une atmosphère brumeuse, un ciel parfois moutonneux parfois bleu ciel./.

Mohammed et Fatima au Top 3 !

D’après les statistiques officielles 2010, les prénoms qatariens les plus en vogue sont :
– pour les femmes : Fatima (6420), Mariam (6311) et Noora (6249)
– pour les hommes : Mohammed (14770), Abdullah (8878) et Ali (6507).

La vénération du prénom du Prophète et de celui de l’une de ses sœurs confirme, pour ceux qui en doutaient, une certaine prégnance de la religion islamique sur la société qatarienne./.

Un festival de sacrifices !

C’est ce que titrait le journal “The Peninsula” au sortir des fêtes de l’Aïd! A en croire les chiffres, les bouchers n’ont pas chômés. En effet, l’égorgement doit être pratiqué par une personne habilitée dont le savoir faire assurera un abattage conforme aux règles de l’islam et qui donc ne fera pas souffrir l’animal porté au sacre. Que cela soit à domicile, ou au marché aux bêtes, c’est un égorgeur accrédité qui se doit d’opérer.
C’est le mouton qui vient en tête du palmarès des animaux préférés pour l’Aïd, très largement devant le chameau. Et dans la gamme des moutons, c’est l’autralien qui explose le marché. Sur un marché, il s’en est vendu et sacrifié plus de 9000! Il est vrai que le prix de 350 QAR (70 euros environs) pour 15/20 kg de viande est en deçà des 1100 QAR (environ 220 euros) pour un mouton soudanais d’environ 40kg! Quant au chameau (dont la viande est plus utilisée dans certains plat traditionnels), les prix varient autour de 4000 QAR (800 euros).

Si l’animal est édenté, sans oreille, sans queue, ou boiteux il ne pourra pas être accepté pour le sacrifice. Si, si… c’est expliqué sur le site internet Al Balagh./.

Le monde, tel que je le vois